Taïwan un modèle pour combattre le Covid-19

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L’épidémie de pneumonie Covid-19 s’est déclarée à Wuhan en Chine avant de se propager dans le monde entier. Cette épidémie a permis au monde de « découvrir » Taiwan.

Un pays qui sans une politique de confinement réussi à vaincre cette pandémie.

Jusqu’à présent, seules huit personnes sont décédées des suites du Covid-19. Les médias n’ont pas cessé de citer l’expérience de la manière avec laquelle Taiwan, un modèle de pays démocratique, a traité cette vague.

Donc on a pu réaliser que ce n’est pas seule une approche autoritaire comme en Chine, qui peut faire face avec succès à l’épidémie.

Les think-tanks français ont également mis spécialement en avant le plan de recherche « Taiwan Security and Diplomacy » pour mieux comprendre les principaux enjeux qui se déroulent entre Taïwan et à travers le détroit la Chine.

La pandémie désignée sous le nom scientifique coronavirus de 2019 (COVID-19), appelée par certain « pneumonie de Wuhan », fait rage dans le monde entier, et après un an de politiques de blocus, confinements, et isolements dans les pays européens, la situation épidémique est toujours très sévère et difficile à contrôler.

Cette épidémie a amené l’UE à ne plus regarder la Chine « avec un œil naïf », et a fait que 644 parlementaires européens de26 pays, ont soutenu conjointement la participation de Taiwan à l’Assemblée mondiale de la santé (AMS).

En France, la Fondation française pour la recherche stratégique (FRS), avait a spécialement mis en avant ce projet de recherche sur “Taiwan Security and Diplomacy”.

La FRS étant le principal centre d’expertise en France sur les questions de sécurité et de défense. Sa mission est d’analyser les enjeux stratégiques et internationaux de sécurité, notamment militaires et de défense, et d’accompagner les débats stratégiques français et les réflexions des autorités françaises. C’est un think-tank indépendant spécialisé dans ces problématiques.

Selon l’AFP , Taiwan qui a retenu les leçons du SRAS, a été très vigilant dès le début de cette pandémie, et a déployé très tôt sa panoplie de lutte contre les infections transmissible.

Bondaz n’hésite pas à déclarer : «Aujourd’hui, il y a un phénomène très paradoxal, nous n’avons jamais cette situation : Les médias ne cessent de parler de Taïwan en insistant sur les informations liées à l’épidémie, en particulier la société taïwanaise, qui fut oubliée en Europe et en France est à nouveau sous les feux de la rampe. L’importance de cette coopération et de la coordination entre l’UE et Taïwan ainsi qu’entre la France et Taïwan, c’est une situation sans précédent».

Par conséquent, le but de l’étude sur le projet « Taiwan Security and Diplomacy » est de combler cette lacune et de normaliser Taiwan en tant qu’objet de recherche et remettre ce pays dans le débat public.

Bondaz et souligne que tous les groupes de réflexion ne devraient pas en fait éviter de parler de Taïwan ni de se fixer des limites. Ce qui se passe à Taïwan et des deux bords du détroit affecte la France et l’Union européenne, il est donc tout à fait légitime de se soucier de ce pays.

Le « Plan de sécurité et de diplomatie de Taïwan » ne se limite pas à l’étude des relations entre Taiwan et la Chine, mais entend également traiter Taïwan comme une puissance diplomatique et militaire sur les scènes régionales et internationales.

Concernant l’attention particulière portée à la recherche à Taïwan pendant l’épidémie, l’ambassadeur Wu Zhizhong, chef du « bureau de représentation » de Taïwan en France, estime que la France souhaite coller à cette expérience taïwanaise pour mieux résoudre la crise. Dans le succès de la prévention des épidémies, « Taïwan est quasiment le seul pays démocratique qui a réussi cette gestion de l’épidémie, c’est un exemple de réussite, la réalité de ce succès se reflète dans cette crise épidémique », et l’ambassadeur d’insister sur « la notion de gouvernance » et de fait si « la France fait toujours l’éloge de Taiwan ? C’est parce que la France et Taïwan sont des pays démocratiques et ne veulent pas utiliser les méthodes des États autoritaires à l’encontre de leurs populations.

Pour les pays démocratiques, il leur est impossible d’utiliser l’approche autoritaire de la Chine.

De plus, ils doivent se préparer pour la sortie de crise à l’avenir, et parmi tous les pays avancés, seule l’économie de Taïwan reste stable. C’est normal, c’est donc le partage de telles expériences qui les a amenés à s’intéresser à Taiwan, et surtout à la gouvernance réussie de la présidente Tsai Ing-wen.

Donc comme Bondaz le confirme le « Plan de sécurité et de diplomatie de Taiwan » vise en premier lieu à organiser des réunions et à publier des articles, ainsi que des échanges de visites entres les principaux décideurs et experts des deux pays, ce qui permettra de mieux comprendre les grands enjeux entre les des deux rives du détroit, ce qui créera un potentiel de coopération entre la France, l’Union européenne et Taiwan.

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