La Chine a perdu la guerre en Iran

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Avion de chasse J20 5ème génération

Bassam Tayara

Le ministre iranien des Affaires étrangères a récemment déclaré que la Chine et la Russie continuaient d’apporter un soutien à son pays… Mais Pékin est resté silencieuse, surtout que les rumeurs parlent de nombreuses pertes parmi le personnel technique et expert chinois sur place.
Des informations suggèrent qu’au moins trois à quatre cents experts et techniciens chinois se trouvent toujours en Iran pour assurer le soutien des systèmes de drones et de missiles iraniens. Mais les bunkers militaires, initialement conçus comme des refuges sûrs, ont été pris pour cible par les forces américaines et israéliennes, en utilisant des bombes à forte pénétration pour bloquer les issues, piégeant ainsi de nombreux experts sous terre, leur sort demeurant inconnu.

L’ancien entrepreneur de Shanghai Hu Liren a publié un article affirmant que plus de dix experts militaires ont trouvé la mort. Et petit à petit les pertes chinoise dans « cette guerre à distance » commencent à sortir de l’ombre: Sheng Xue, militant réfugié au Canada, citant des sources à Pékin, a rapporté les 16 et 17 mars que trois techniciens radar du 14e Institut de recherche de « China Electronics Technology Group Corporation » (CETC), envoyés en Iran, avaient disparu lors des frappes. Leurs familles ont été informées de la disparition de leurs corps. Par ailleurs, des informations indiquent que les sept techniciens de DJI, la société de drones, également envoyés dans le pays, ont également péri.

Or à regarder de plus près les effets de cette guerre commencent à se manifester en Chine! L’Académie chinoise des sciences a mis récemment à jour sa liste d’académiciens sur son site web officiel, en retirant discrètement le nom de Yang Wei, ancien vice-président de l’Aviation Industry Corporation of China (AVIC) et concepteur en chef, connu comme le « père du J-20 » l’avion de combat chinois, ainsi qu’une dizaine de chefs de projets militaires.

Mécontent des piètres performances de l’aide militaire chinoise, Xi Jinping a pris pour cible ces hauts responsables militaires, c’est ainsi que les informations concernant également trois académiciens de renom : Wu Manqing (expert en radar), Wei Yi (expert en missiles) , Zhao Xiangeng (expert en armes nucléaires) ont également disparus.

Shen Ming-shi, chercheur à l’Institut de recherche sur la défense et la sécurité nationale de Taïwan, a analysé que la chute d’experts techniques de haut niveau pourrait être liée à des progrès trop lents dans le développement des armes, voire à l’exagération et à la falsification avérées des performances au combat, même si ce fut présenté comme lié à des corruptions et des dépenses excessives.

Lorsque ces technologies, prétendument à la pointe du progrès, se sont révélées vulnérables à la guerre électronique et aux frappes de précision américaines, surtout aux piètres performances des équipements de défense aérienne et radar exportés vers l’Iran, Xi Jinping a manifestement lancé une enquête sur la falsification de documents au sein de l’industrie militaro-industrielle.

Cela a non seulement brisé l’illusion du PCC de pouvoir contrer militairement les États-Unis, mais a également mis au jour l’effondrement systémique de son complexe militaro-industriel.

Les experts citent le dysfonctionnement de missiles supersoniques : L’Iran a lancé une salve de 50 missiles antinavires supersoniques CM-302 contre un porte-avions américain. Aucun n’a atteint sa cible, et certains ont même dysfonctionné et sont tombés en mer.

Le système de navigation BeiDou, fourni par la Chine à l’Iran, a été totalement neutralisé par l’armée américaine. Un incident a même conduit à la collision d’un missile iranien avec le cargo chinois « Excellence », démontrant l’extrême instabilité du système.

Le PCC a longtemps propagé, au sein de ses propres rangs et de son armée, une propagande selon laquelle l’armée américaine serait obsolète et, bien que puissante en apparence, elle était faible en réalité.

De Même le choc de l’IA et de la puissance de combat technologique américaine a dû faire sortir les dirigeant chinois du confort des assurances données par les généraux limogés.

L’armée américaine a démontré sa capacité à frapper plus de 1 000 cibles en 24 heures en Iran, soit en moyenne plus d’une cible par minute. Ce résultat a été obtenu grâce au filtrage, à l’identification et à la prise de décision stratégique en matière de frappe, pilotés par l’IA, réduisant ainsi le cycle de décision de plusieurs dizaines d’heures à moins de 20 minutes.

Puis la capacité à éliminer l’ensemble du sommet du pouvoir iranien a montré qu’une grande partie des systèmes de défense aérienne et radar iraniens (comme le radar à ondes métriques JY-27A) basé sur la technologie chinoise s’est avéré inopérant.

Ce conflit a été perçu comme une confrontation à grande échelle entre armements américains et chinois, et les résultats ont démontré que le système chinois a été rendu pratiquement obsolète par le brouillage électronique américain, et incapable d’intercepter efficacement les attaques.

Cette guerre a brisé l’illusion tenace de « la force de l’Est et du déclin de l’Ouest ». La fureur de Xi Jinping provint-elle de la découverte que son dernier atout n’était qu’une vaste supercherie orchestrée par les groupes d’intérêts du complexe militaro-industriel?

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