En Syrie on exporte toujours des chiens

Exportés vers les pays du Golfe notamment les Emirats arabes unis

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Malgré la guerre et les restrictions dues au nouveau coronavirus, des élevages de lévriers, communément appelés Saloukis dans la région, ont toujours cours en Syrie.

Dans le Nord-Est syrien, des éleveurs pratiquent l’élevage de cette race prisée pour la course et la chasse, malgré la guerre et les restrictions dues au nouveau coronavirus.
L’activité, jadis lucrative, est encore répandue dans les territoires kurdes juste à la frontière avec la Turquie. Les chiens sont surtout exportés vers les pays du Golfe, notamment les Emirats arabes unis, où les courses de lévriers dans le désert sont une tradition populaire. Mais en raison de la pandémie de Covid-19, les exportations se sont effondrées.
Pour les entraîner à la vitesse, ils enfourchent leur moto et se lancent à toute allure poursuivi par cette meute au galop, dans un nuage de poussière blanche.
Utilisés depuis des millénaires pour la chasse au Moyen-Orient, ces chiens ont le poil ras, museau allongé et à la queue frétillante et les oreilles sont partiellement coupées, comme le veut une pratique très répandue.
C’est grâce aux réseaux sociaux que les éleveurs peuvent communiquer avec leurs clients. Sur Instagram, ils postent les photos de leurs meilleures bêtes, et exhibent le butin des chasses aux lapins, ou encore des vidéos des chiens en train de sprinter.
En fonction de ses qualités, un lévrier peut être vendu entre 400 et 1.600 dollars au taux de change du marché noir.

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